Chaque enfant qu’on enseigne est un homme qu’on gagne, quatre vingt dix voleurs sur cent qui sont au bagne, ne savent pas lire et signent d’une croix. Les mots que l’enfant épelle contiennent sous chaque lettre une vertu…….Victor Hugo
vendredi 26 février 2016
lundi 8 février 2016
samedi 2 janvier 2016
La légende amazigh du hérisson
Dans la culture amazigh de la haute moulouya orientale , le malin qui roule tout le monde, c'est le hérisson appelé dans ces contrées familièrement « boumhand ».
Un jour, boumhand allait dans la montagne suivi de son compère Si Talb, le renard. Il y avait longtemps qu'il marchait ainsi, quand soudain , notre hérisson s'arrête tout net :
Ce n'est pas correct, dit il , que moi le petit , je marche devant un si grand personnage que toi Oh mon ami ! Je t'en prie, passe devant.
Un jour, boumhand allait dans la montagne suivi de son compère Si Talb, le renard. Il y avait longtemps qu'il marchait ainsi, quand soudain , notre hérisson s'arrête tout net :
Ce n'est pas correct, dit il , que moi le petit , je marche devant un si grand personnage que toi Oh mon ami ! Je t'en prie, passe devant.
Ainsi fut il fait. Le renard flatté, fit trois pas et …. tomba dans le piège tendu en travers du sentier que Boumhand, lui, avait bien vu.
Moralité, selon Feu Ali Oudbib ( aide soignant qui était très connu a Tounfit et qui a conté cette légende à notre ami Maxime Rousselle qui l'a consigné dans son travail « le toubib du bled » : il ne faut pas écouter les gens qui vous « gonflent ».
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