mercredi 18 février 2015

Il neige sur Midelt



Il neige sur Midelt. Cette fois c'est une véritable neige , la ville n'a jamais vu autant de neige depuis plusieurs années. Le paysage immaculé que nous voyons de la terrasse de notre igloo est fantastique. Les noyers , les cyprès et les pommiers de la place verte sous la neige offrent aux yeux une image idyllique. Un silence absolu règne sur le quartier, on le dirait tiré de l'éternité.


Mais à côté de ce tableau féerique, il y a le revers de la médaille, Midelt et sa région sont isolés. Les régions enclavées de l'arrière pays le sont encore plus avec la neige. Les denrées alimentaires et le bois de chauffage risquent de manquer si la neige continue avec la même cadence.


jeudi 5 février 2015

Meknès- Midelt: les Igrwane.



Vers le début du XVII siècle, les Igrwane étaient installés dans la vallée de Taghia, haut Ghriss. Ils nomadisaient dans cette région au même titre que les Imelouane et les Izeroual. (29)
La tradition orale nous rapporte que les ancêtres des Igrwane possédaient beaucoup d'alliances familiales avec les Ait Sidi Bouyaâcoub.

Chassés par les Ait Atta et les Ait Hdidou de la région sus-citée, les Igrwane remontaient au même titre que les autres tribus de Taghia vers le nord. Ils participaient selon capitaine Henry en 1689 à la bataille de Tizi N' Telghoumt qui les opposait aux Ait Atta. C'est très probablement en cette période qu'ils se sont installés dans la Haute Moulouya Orientale où ils avaient adhéré à l'ancienne confédération Ait Idrassen qui commandaient comme nous l'avons déjà mentionné cette région.

La migration qui a amené les Igrwane au nord du Moyen Atlas, région de Meknès actuelle, divise les auteurs AZZIANI, ATTURJAMANE, rapportés par Laârbi MEZZINE (le Tafilalet p.118), déclaraient que les Igrwane étaient battus, en 1770-1771, au Nord du Moyen Atlas, par les Irklaoune (fraction des Ait Mguild) qui les forçaient à descendre dans la plaine de Sais. René REYNAL, lui, nous donne une autre version des faits. Il écrit : « les Ait Ouafella avaient demandé, avant 1850, le secours des Ait Izdeg contre les Igrwane de l'oued Outat. Ces derniers battus, étaient chassés vers l'Agourai au nord du Moyen Atlas ». Il ajoute que les terres des vaincus étaient partagées entre les Ait Izdeg et les Ait Ouafella Said GUENOUN semblait du même avis que REYNAL.
D'autres sources parlent d'une déportation par le Makhzen après la fameuse guerre de Sidi Ayad qui a opposé les Ait Oumalou aux Ait Idrassen.

Les Igrwane possèdent toujours un ksar à Midelt.   

samedi 17 janvier 2015

La Bougie de l'Amour, l'Espoir et l'Amitié!

Le Bol de bois
Vous apprécierez sûrement déroulez vers le bas et prenez connaissance de l'histoire, continuez jusqu'à ce que vous découvriez la date.... quand la bougie a été allumée.!
Description : 15340EA6-562B-4297-817F-E8F964F56B69

 Le bol de bois 
 

Je vous assure que vous vous rappellerez du Bol de bois demain, dans une semaine, un mois , une année.
Un vieil homme tout frêle va vivre avec son fils, sa bru et son petit-fils de quatre ans.
La main du vieil homme tremblait, sa vue était embrouillée et sa démarche vacillante.
La famille mangeait ensemble à la table. Mais, le vieux grand-papa éprouvait de la difficulté à manger. Les petits pois glissaient de sa cuiller et tombaient sur le plancher.
 Quand il prenait son verre de lait, il le renversait sur la nappe.
Le fils et son épouse étaient irrités par le gâchis
.  
Le fils affirmait « On devrait faire quelque chose à propos de papa »
J'en ai marre du lait renversé, du bruit qu'il fait en mangeant et de la nourriture sur le plancher Alors, avec son épouse, il installèrent une table dans un coin de la cuisine.  Là, le grand-père mangeait seul pendant que la famille prenait le repas.  Étant donné que le vieil homme avait brisé de la vaisselle, sa nourriture était servie dans un bol de bois. Quand la famille jetait un coup d'oeil en direction de grand-papa, il leur arrivait de voir une larme glisser sur la joue du vieil homme pendant qu'il était assis tout seul. Malgré tout, ils continuaient à maugréer contre lui lorsqu'il échappait sa fourchette ou sa nourriture.
Le petit-fils observait tout en silence
.
Un soir, avant le souper, le papa remarquait son fils qui jouait avec des morceaux de bois qui jonchaient le plancher.Il lui demanda gentiment, « que fabriques-tu? » Tout aussi gentiment le petit garçon répondit,
« 
Oh! Je fais un petit bol pour toi et maman pour que vous mangiez votre nourriture lorsque je serai plus grand. » Le petit garçon sourit et continuait son travail.
Ces mots ont eu l'effet d'une bombe sur les parents qui devinrent silencieux. Des larmes commençaient à ruisseler le long de leurs joues Sans dire un mot, ils savaient ce qu'ils devaient faire.
 
Ce soir-là, le fils prit la main de son père pour le ramener gentiment à la table familiale.
Pour le reste de ses jours, il mangea tous ses repas avec la famille. Et pour quelque raison, ni le fils ou son épouse ne firent de cas quand il échappait sa fourchette, renversait du lait ou salissait la nappe
.   Sur une note positive, j'ai appris que, peu importe quoiqu'il arrive, aussi mauvais que cela semble aujourd'hui, la vie continue, et elle sera meilleure demain. J'ai appris que nous pouvons en dire beaucoup au sujet d'une personne de la façon qu'elle se comporte devant quatre choses : Une journée de pluie, les personnes âgées, des bagages égarés et des lumières d'arbre de Noël emmêlées.
J
'ai appris que gagner sa vie n'est pas la même chose que de « vivre sa vie. » 
J'ai appris que la vie nous donne quelquefois une deuxième chance.
J'ai appris que l'on ne doit pas poursuivre sa vie avec une mitaine de receveur dans chaque main. Nous avons besoin de remettre quelque chose aux autres quelquefois. J'ai appris que si on poursuit le bonheur, il va nous échapper
. Mais, si vous vous concentrez sur votre famille, vos amis, les besoins d'autrui, votre travail et l'accomplissement des choses au meilleur de vos capacités, le bonheur vous trouvera bien. J'ai appris que lorsque je prends une décision avec mon coeur, je prends normalement la bonne décision. J'ai appris que même si je ressens de la douleur, je n'ai pas besoin de devenir un casse-pieds pour les autres. J'ai appris que chaque jour, nous devrions étendre le bras et toucher quelqu'un d'autre. Le monde aime cette touche humaine, se tenir par la main, une accolade chaleureuse ou simplement une tape dans le dos. J'ai appris que j'en ai encore beaucoup à apprendre.

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Ceci est pour vous tous et vous toutes qui êtes des personnes précieuses pour moi,
La Bougie de l'Amour, l'Espoir et l'Amitié! 

                     N.B :  Un ami a bien voulu partager avec moi cette belle leçon de vie, à mon tour, j'ai tenu à la partager avec les lecteurs  du blog.